Apologie à DEASH

Dix ans de réclusion par contumace contre 2 prévenus en fuite


Le tribunal criminel de la cour d’Oran a condamné le mis en cause B. Kamel, accusé dans une affaire d’apologie à groupe terroriste, en utilisant du matériel électronique et émigration à l’étranger et incitation de jeunes à l’émigration clandestine en vue de combattre dans les rangs du réseau terroriste de DEASH, à la peine de cinq ans de réclusion.

Par ailleurs dix années de réclusion par contumace ont été retenues contre deux autres mis en cause A. Hicham et B. Abderrahim qui devaient répondre des mêmes griefs et qui se trouvent en fuite. Les faits de cette affaire remontent au mois de septembre 2017, lorsque des informations sont parvenues aux éléments de la brigade mobiles de la police judicaire, spéciale dans la lutte contre le terrorisme. L’enquête ouverte par ce corps sécuritaire permettra d’identifier un des mis en cause à savoir le dénommé Hicham résidant à Oued Tlélat, qui venait de quitter l’Algérie pour rejoindre les groupes armés de deash en Syrie, à cet effet il se rendra en Turquie. Toujours selon ces mêmes investigations il a été déterminé que le dénommé B. Kamel et pour entrer en contact avec d’autres éléments de ces groupes terroristes avait ouvert un compte sur réseau social portant le nom « d’Abou El Baraa El Moudjahid ». Un compte au niveau duquel des photos et séquences portant sur l’apologie de ces groupes ont été découvert après son arrestation. Par ailleurs il a été établit que le dénommé A. Hichan avait été vu avec un certain A. Abdelha au niveau de l’aéroport Houari Boumediene à Alger, il sera également établit que B. Hicham se trouvait sur les lieux ce jour-là. Arrêté et interrogé sur ces faits graves ce dernier passera au aveux et donnera plus de précision expliquant qu’il contactait ses amis et complices en utilisant l’application télégram afin de ne pas être repéré avec les enquêteurs. Une application qui est devenu très prisée par les éléments des groupes armés ces dernières années. Cité à la barre du tribunal criminel ce même mis en cause se rétractera et niera les faits retenus contre lui expliquant qu’il avait été contraint par les enquêteurs à faire ces aveux. Dans son réquisitoire le représentant du ministère public requit contre B. Kamel la peine de sept ans de réclusion et contre les deux autres mis en cause en fuite celle de dix années de réclusion. Zemmouri. L


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