Pour abattage illégal d'arbres

Des poursuites judiciaires contre deux personnes


Oran est riche d’un patrimoine arboré notamment des arbres d’alignement d’autres au niveau des jardins et les forêts. Mais malheureusement cette richesse est menacée notamment par l'homme.

Et pour faire face à ces dépassements, la commission de la protection des espaces vers et des arbres d’alignement a lancé des poursuites judiciaire contre deux personnes suite à l'abattage illicite d’arbre a-t-on appris hier auprès de la directrice de l’environnement. Après des informations parvenues à la commission, des sorties ont été effectuées sur le terrain, dont l'une à Maraval. Deux plaintes ont été déposées par la suite auprès du procureur de la République. Cette commission créée en 2018 est chargée également d’étudier les demandes d’abattage faites par les citoyens. La commission a reçu dans ce cadre une tentative de demandes de la part des citoyens depuis le début de l’année en cours. “La plupart des demandes étaient irrecevables, parce que l’arbre est là que pour apporter du bien” dira notre interlocutrice. Les citoyens dans leurs demandes ont expliqué que les arbres menacent les fondations ou cachent leurs vitrines de magasins ou la lumière du soleil. Ces explications jugées illogique, par la directrice de l’environnement. Notons que la commission a été créée suite à l’augmentation des cas d’abattage des arbres à Oran. Elle est chargé d’étudier les demandes et de faire des sorties sur le terrain. Par ailleurs, les sorties menées pour inspecter les palmiers de la ville se poursuivent. Apres le boulevard du front de mer et celui de la Soummam, une inspection a été faite au boulevard Adda Benaouda dans le quartier de Plateau, ou 3 autres palmiers affectés par la cétoine ont été découverts. Ces arbres seront traités dans les semaines à venir. Notons que selon les spécialistes, ils existent 3 ravageurs pour les palmiers. Ce phénomène est favorisé par les changements climatiques, le non-respect des pratiques culturales et les échanges commerciaux. Deux de ces ravageurs existent en Algérie, il s’agit de l’Oryctes (Oryctes agamemnon) et de trois espèces de cétoines (Oxytherea funesta, Oxytherea pantherena et cetonea faveata), le troisième ravageur très redoutable, le charançon rouge (Rhynchophorus ferrugineus), non présent en Algérie, mais fait l’objet de surveillance intense pour empêcher son introduction à partir des pays du bassin méditerranéen tous touchés par ce problème. Ces trois espèces appartenant à l’ordre des coléoptères, appelé vulgairement scarabée, présentent presque toutes la caractéristique commune d’une peau fortement chitinisée, dure et cornée. Toutefois, sur les plans morphologique et symptomatologique, on peut les distinguer que l’Oryctes, est un gros scarabaeidae de 3 à 5,7 cm de long, au corps noir ou noir rougeâtre. Le mâle est caractérisé par une corne sur la tête qui est moins développée chez la femelle. L’adulte a une activité crépusculaire à nocturne. Les dégâts les plus graves sont localisés au niveau du collet et des racines provoquant la fragilité de l’arbre qui est facilement déraciné par les vents violents. La larve est blanche jaunâtre et courbée vers l’intérieur, elle peut atteindre 9 cm de longueur. Belmadani Hamza


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