Moustique tigre

Plus de 130 piqûres à Oran en deux mois


Plus de 130 piqures du moustique tigre ont été enregistrées ces deux derniers mois mais heureusement sans gravité selon la direction de la santé et de la population de la wilaya.

Ces piqures recensées au niveau des policliniques ont nécessité un traitement local. Notons que le moustique tigre pique principalement à l'aube et au crépuscule, le plus souvent à l'extérieur des maisons. Il est plus actif durant la période de mai à novembre. Dans le monde, le moustique tigre peut transmettre, dans des conditions bien particulières, la dengue, le chikungunya ou le zika. Pour lutter contre ce moustique, plusieurs précautions peuvent être prises, notamment la suppression des eaux stagnantes qui favorisent la reproduction du moustique autour des domiciles, changer l'eau des vases plusieurs fois par semaine, vérifier le bon écoulement des gouttières, supprimer les pneus usagers et tout autre objet pouvant se remplir d'eau et couvrir les réservoirs d'eau (bidons d'eau, citernes et bassins) avec un voile ou un tissu. Il est à rappeler qu'un dispositif de surveillance et de lutte contre les arboviroses (maladies infectieuses) transmises par le moustique tigre -de son nom scientifique Aedes albopictus- a été diffusé sous forme d'instruction ministérielle à l'ensemble des 48 directions de la santé et de la population le 8 juillet 2019 à l'effet de le mettre en œuvre. Le moustique tigre est reconnaissable à ses rayures noires et blanches sur tout le corps ainsi que sur les pattes. Sa taille est généralement inférieure à celle du moustique commun. Ses ailes sont complètement noires et sans tâche. Son allure est pataude et il est facile à écraser en vol. Il apprécie généralement de voler autour des chevilles. Il porte également le nom de Aedes Albopictus. Dans la plupart des cas, sa piqure est bénigne. Le moustique tigre établit le plus souvent ses quartiers chez des particuliers, dans de petites réserves d’eaux stagnantes. Une fois installé dans votre jardin, il est très difficile de le déloger. Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH) a assuré récemment qu'il n’y avait aucune "raison objective" de parler "d’alerte" concernant le "moustique tigre" expliquant que la présence de ce moustique ne signifie pas la présence automatique de maladies qu’il peut véhiculer. "La présence de ce moustique ne signifie pas la présence automatique de maladies qu’il peut véhiculer, d’autant que la dengue, le chikungunya et le Zika ne sont pas présents dans notre pays. Il n’y a donc aucune raison objective à ce stade de parler d’alerte", a rassuré le ministère de la Santé dans un communiqué. Après analyse de la situation, a relevé la même source, le comité des experts chargé de la prévention et de la lutte contre les arboviroses a "classé notre pays au niveau 1 du plan national de surveillance et de lutte contre les arboviroses (la dengue, le chikungunya ou le Zika), ce niveau signifie que le moustique est implanté dans certaines localités". Notons que le moustique tigre a été détecté pour la première fois en Algérie en 2010. Depuis, il est implanté dans plusieurs localités et communes des wilayas du nord notamment: Oran, Blida, Alger, Tizi- Ouzou, Jijel, Bejaïa, Tipaza, Boumerdès, Skikda, Annaba et El Tarf. Belmadani Hamza


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