Saison estivale

L’Epic Oran propreté renforce ses moyens


Chaque année durant la saison estivale le volume d’ordures augmente sensiblement et des piles de déchets s’entassent dans nos villes.

La saison estivale est marquée par une augmentation du volume de déchets par rapport aux autres saisons notamment au niveau des communes côtières et des grandes agglomérations urbaines. Ainsi et après une semaine du coup d’envoi de la saison estivale l’Epic Oran propreté s’est d’ores et déjà mis au diapason des exigences de la saison, dont les activités génèrent plus de déchets. Un dispositif composé de 20 agents, un camion retro-chargeur et deux camions à bennes a été mis à la disposions de la commune d’Ain El Türck a indiqué le directeur de l’Epic Oran propreté sur les ondes de la radio locale. Cette commune connait une dynamique particulière durant toute cette période, et ce, par l’augmentation des activités touristiques et commerciales. Le même responsable a ajouté qu’en plus du programme d’enlèvement et de collecte quotidien, deux opérations d’élimination des points noirs seront programmées chaque semaine au niveau de cette commune côtière. Le personnel de l’EPIC, qu’il soit administratif ou intervenant sur le terrain est mobilisé dans sa totalité pour l’accomplissement de ce programme. Pour la ville d’Oran, une opération de renforcement des quartiers par de nouveaux bacs à ordures est prévue. Les citoyens sont ainsi appelés à respecter les horaires de collecte. L’EPIC couvre dix communes à savoir, Oran, El Kerma Misserghine , Boutlelis, Essénia , Sidi chahmi , Ain El Türck, Ben Freha , Bir El Djir , Mers el kébir. Les actes de vandalisme et de vol de bac sont aussi mis à l’index. Le phénomène de vandalisme et du vol des bacs à ordures, a été aussi soulevé par la direction de l’environnement. Il consiste également en une véritable problématique qui a laissé apparaître des décharges à ciel ouvert en plein cœur de la ville. Une pratique irresponsable, qui ne respecte pas les nettoyeurs à qui les citoyens leur rendent le travail pénible. Des poubelles en plastique de couleur verte installées sur les principaux boulevards de la ville ont fait l'objet de vol. Un phénomène qui pèse trop lourd sur le budget financier des services techniques de l'APC. Et notamment dans les quartiers de la ville. Sachant que le prix d'un bac est de prés de 5.000 DA, le préjudice causé aux collectivités locales se compte en millions de centimes. Mais plus que le dégât financier, ce sont les désagréments occasionnés par ce pillage qui font mal. Les bacs, qui ont disparu, ont été aperçus dans plusieurs balcons des immeubles, convertis en mini-citernes de stockage d'eau. Fayçal A


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